Ce que ça prouve
Ces produits ne sont pas un portfolio. Ce sont nos références de production.
Construire pour soi impose ce qu’un prestataire peut éviter : opérer, corriger, payer ses erreurs. Voici ce que chaque contrainte nous a obligés à savoir faire, et ce que ça vous donne.
OrigineLa contrainte, et ce qu’elle imposeCe qui tourne déjà chez nous
Notacor
La contrainte
Données professionnelles sensibles. Impose une isolation qui tient même en cas de bug et un périmètre borné dès le modèle de données.
Ce qui tourne
Un schéma PostgreSQL par étude, workers d’enrichissement bornés, hébergement et IA en UE.
Notacor
La contrainte
Déontologie non négociable. Impose des règles métier codées, lisibles et testables une par une.
Ce qui tourne
Moteur de ciblage et garde-fous dans un package métier pur, indépendant de l’interface.
Blindspot
La contrainte
Un produit vendu en ligne. Impose paiement, quotas, coûts d’API tenus et une mesure défendable.
Ce qui tourne
Trois offres en vente, score fondé sur des prompts implicites, quatre modèles interrogés.
Andiamo
La contrainte
Pas d’écran : l’interface est un modèle de langage. Impose que la donnée porte elle-même son degré de certitude, et que ce qui coûte soit borné par utilisateur.
Ce qui tourne
Composition du trajet côté serveur, score commun entre modes, statut « publié » ou « estimé » sur chaque tronçon, quotas par compte.
Leon
La contrainte
Décisions automatiques avec de l’argent réel. Impose d’encadrer le probabiliste par du déterministe et de pouvoir tout arrêter.
Ce qui tourne
Validation déterministe en dernier mot, features structurées, idempotence, dead man’s switch.
Quand on livre pour vous, vous n’héritez pas d’une méthode. Vous héritez de systèmes qu’on tient déjà debout.